À propos

NARCISSES

 

NARCISSES, c'est l'histoire d'une passion de la mode retro, du vintage ainsi qu'un besoin d'offrir une histoire différente  !

Maéva Gailhac & Simbad

Durant mon enfance, nous faisions souvent les vides greniers ainsi que les puces. Je n'étais jamais à la dernière mode.

Mon premier coup de foudre fut à l'âge de 10 ans, le défilé de Thierry Mugler diffusé à l'écran. On y découvrait "La chimère" collection Automne-Hiver 97.
Un choc ! Scotchée à l'écran, je sus ce jour-là, ce qui comblerait mon quotidien.

Avant de m'envoler pour apprendre le métier de styliste à l'école d'Esmod Lyon, je pars m'installer chez mon grand-père à Aix en Provence. J'occupée la chambre de mon père laissée dans son jus depuis les années 70. Les murs étaient tapissés de papier peints dans l'esprit Flower Power, rose avec des pivoines qui surgissaient de partout. Beaucoup auraient trouvé cela too much. Elles représentaient la douceur d'un foyer chaleureux.

 

 Le papier peint 70s de ma chambre

 Le tourne-disque de mon père trôner sur le côté de la pièce avec une collection de vinyles de sa jeunesse ainsi que ses souvenirs de voyage en Australie. Les soirs d'été, la fenêtre ouverte, je me revois fixer le lustre qui orner le plafond fait de ronds nacrés et colorés. Ils scintillaient à travers la pièce avec ce son si particulier qui berçait les nuits.


Les matins étaient dictés par cette agréable odeur de café et de pain grillés, le parquet grinçant et la vielle radio qui dictée les news. La cuisine était bleue clair en formica, ou trôner fièrement le frigidaire "Kelvinator" l'acteur invincible de la maison qui nous auraient enterrer les uns après les autres si nous n'avions pas décidé 50 ans après de nous en débarrassé... Certainement, aujourd'hui, je donnerais cher pour retrouver celui-ci.

Dans cet appartement, tout était figé dans le temps. Un musée des voyages en Afrique, Australie, Turquie, un mix de styles en tous genres, un bordel d'ingénieur et surtout ils s'en dégager une âme si particulière, celle de mon grand-père "Louis".
 

 

Pendant mes études à Lyon, j'allais régulièrement chez Emmaüs chiner.  Le week-end, je partais en chasse aux trésors aux puces... J'y pris goût, j'étais la truffe au milieu du bazar !

Mon diplôme en poche, je m'envolai pour 6 ans travailler au moyen-orient, ou je découvris un éventail de nouvelles traditions : aussi bien de vie, que de tenues vestimentaires. Je tombai ainsi amoureuse des meubles antiques omanais, des abayas, des disdasha, des bischt, et autres artisanats de l'Orient...

 

 

De retour en France, le chemin fut mouvementé !

J'ai repris les vides greniers, commencer à vendre quelques pièces, les photo-shoots de mode me manquait alors j'ai jouée le modèle, le photographe, et au fur à mesure l'idée de créer une nouvelle aventure est née.

À travers, Narcisses nous offrons une mode décalée qui elle aussi referme un petit bout d'histoire à sa façon. Les pièces chinées sont sélectionnées pour leurs looks uniques. Les collections thématiques nous ramènent à une atmosphère nostalgique et l'amour de ses racines. Elles offrent une qualité de design et de matériel qui sont rigoureusement sélectionner pour le plus grand bonheur de nos clientes. Des femmes qui savent appréciées cet héritage et qui soutiennent une mode différente.

Voilà maintenant vous en savez plus sur l'aventure Narcisses, en vous souhaitant de passer un bon moment parmi nous ! 

Soyez uniques, soyez Narcisses !

Pour suivre les aventures de Maéva et Simbad son acolyte poilus sur Instagram c'est ici